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Un projet d’envergure pour l’intelligence artificielle en Europe
Le gouvernement français a lancé un appel à manifestations d’intérêt (AMI) pour préparer la participation de la France à un projet important d’intérêt européen commun (PIIEC) consacré à l’intelligence artificielle (IA). Cette initiative, qui se déroulera jusqu’au 30 janvier 2026, vise à identifier des projets de recherche et développement (R&D) et à structurer une réflexion collective préalable.
Une collaboration internationale au service de l’innovation
Le PIIEC IA résulte d’une réflexion partagée entre treize États membres de l’Union européenne, dans le cadre du Plan d’action pour un continent IA. L’objectif principal est de favoriser le financement des projets d’innovation dans les technologies liées à l’automatisation. Cette initiative permettra ensuite un déploiement industriel sur le territoire européen.
Le gouvernement souhaite ainsi obtenir une vision d’ensemble des initiatives du secteur privé et du potentiel quant aux investissements dans la chaîne de valeur de l’IA. Cela se traduira par des solutions ou des services ayant des retombées concrètes à l’échelle européenne.
Des résultats tangibles pour l’économie européenne
Les projets qui seront retenus devront booster l’innovation, créer un lien fort entre la recherche et l’industrie, et faciliter le déploiement des technologies IA dans l’ensemble du marché intérieur, particulièrement dans le secteur industriel. Par ailleurs, la création d’un cadre open source commun et la mise sur pied d’une communauté active seront également des critères d’évaluation.
Des objectifs technologiques ambitieux
Le PIIEC IA ambitionne de soutenir tous les aspects du cycle de R&D des modèles et systèmes IA, des données jusqu’aux applications. Les projets sélectionnés par les États membres auront pour visée de fédérer des objectifs technologiques et industriels communs. Pour ce faire, un processus de rapprochement entre porteurs de projets nationaux est prévu en mars 2026.
Une échéance à ne pas manquer
Les acteurs intéressés par ce projet doivent soumettre leurs candidatures avant le 30 janvier 2026. Il est important de noter que le financement national des projets suivra un processus distinct, mais cette première étape de sélection et de coordination européenne est essentielle pour l’avenir de l’intelligence artificielle en France.